La cause des algues filamenteuses dans un aquarium est presque toujours un manque de CO2. Vos plantes poussent moins vigoureusement et perdent la concurrence face aux algues, qui s’adaptent bien plus facilement. Vous réglez le problème en calant votre éclairage, en remontant votre CO2 pour le garder stable, et en gardant vos engrais en équilibre.
Vous voyez sans doute de quoi je parle : ces filaments verts qui s’accrochent à vos plantes, aux tuyaux de votre filtre et à votre décor. Vous les arrachez, et une semaine plus tard ils sont de nouveau là. Frustrant, mais presque toujours réglable. Dans cet article, je vous explique étape par étape comment vous en débarrasser pour de bon.
Sommaire
- Qu’est-ce que les algues filamenteuses et comment les reconnaître ?
- Algues filamenteuses aquarium : quelles sont les causes ? Les trois facteurs
- Combattre les algues filamenteuses : ma méthode étape par étape
- Combattre les algues filamenteuses sans système CO2
- Cas particulier : aquarium neuf ou en démarrage
- Cas particulier : aquarium à crevettes
- Quels poissons et crevettes mangent les algues filamenteuses ?
- Combien de temps avant que les algues filamenteuses disparaissent ?
- Symptôme contre cause : une comparaison honnête
- Prévenir les algues filamenteuses : éviter qu’elles reviennent
- Conclusion
- Questions fréquentes
Qu’est-ce que les algues filamenteuses et comment les reconnaître ?
Les algues filamenteuses, c’est un nom générique qui regroupe plusieurs espèces d’algues en forme de fils, courantes en aquarium d’eau douce. Elles poussent en filaments qui s’accrochent aux feuilles, au bois, aux pierres et aux tuyaux. Vous en croisez surtout deux types.
Les algues filamenteuses vertes. De loin les plus fréquentes. Des filaments vert vif, de quelques centimètres à plusieurs dizaines, qui explosent quand il y a beaucoup de lumière et un manque de CO2.
Les algues filamenteuses brunes. Plus souples, plus foncées, typiques d’un bac en démarrage ou d’un éclairage trop faible. Elles partent souvent d’elles-mêmes une fois le bac mieux équilibré.
Attention à ne pas les confondre. Les algues pinceaux forment de petites touffes noires sur le bord des feuilles, et les algues bleues une couche gluante à l’odeur de moisi. Un doute sur l’algue que vous avez ? Remplissez mon outil anti-algues : à partir de ce que vous indiquez, je vous envoie un diagnostic et un plan d’action adapté à votre bac.
Algues filamenteuses aquarium : quelles sont les causes ? Les trois facteurs
La plupart des articles donnent une seule réponse : un manque de CO2. C’est correct, mais incomplet. Au-delà du CO2, c’est surtout l’équilibre entre la lumière, le CO2 et les engrais qui compte. C’est le principe de la pyramide de croissance, que je détaille dans mon article sur les plantes d’aquarium qui ne poussent pas.
Un chiffre pour situer. Chez les personnes qui ont indiqué des algues filamenteuses dans mon outil anti-algues [7] :
- environ 6 sur 10 avaient un système CO2 ;
- un peu plus d’une sur trois n’avait pas de CO2 à part entière (pas de CO2, ou seulement du bio-CO2 ou du carbone liquide).
Attention au piège : avoir un système CO2 ne veut pas dire en apporter assez. On peut en avoir un et rester en déficit, avec trop peu de bulles par seconde ou un CO2 qui varie trop au cours de la journée. Le CO2 est donc presque toujours en cause d’une façon ou d’une autre, trop faible ou instable, et chez une solide minorité il manque tout simplement.
À côté de ça, la lumière et les engrais font le reste. C’est rarement un seul facteur : le plus souvent, plusieurs se combinent, vos plantes finissent par mal pousser, et cette croissance qui stagne laisse la place aux algues.
Je passe les trois facteurs en revue, un par un.
Comme le montre ce triangle, la lumière, le CO2 et les engrais forment un équilibre. Dès qu’un des trois est trop bas par rapport aux deux autres, les plantes stagnent et les algues trouvent une ouverture.
Facteur 1 : manque de CO2 ou CO2 instable
Les plantes ont besoin de CO2 pour la photosynthèse [3]. S’il y en a trop peu, ou si le niveau varie fortement au cours de la journée, elles poussent moins bien [3]. Les algues, elles, s’adaptent sans problème à ces variations et trouvent aussitôt leur chance dans ce manque.
Le piège, c’est qu’un manque de CO2 ne se voit pas toujours : vous pensez parfois en ajouter assez, par exemple en vous fiant au tableau pH/KH, alors qu’en réalité vous êtes en déficit. Un drop checker reste l’outil le plus fiable : vert, c’est bon ; jaune, c’est trop ; bleu, c’est trop peu. PS : comment augmenter votre CO2 sans mettre vos poissons en danger, je vous l’explique ici.
Facteur 2 : trop de lumière
Plus vous donnez de lumière, plus vos plantes poussent vite, et plus elles réclament de CO2 et d’engrais [6]. Si la lumière dépasse ce que votre CO2 peut suivre, le manque apparaît vite, et les algues filamenteuses profitent exactement de ce moment.
La règle que je suis : 7 à 8 heures d’éclairage par jour, c’est déjà largement assez pour la photosynthèse. Mais le réflexe le plus courant, raccourcir la durée, n’est pas le plus efficace. C’est surtout baisser l’intensité qui fait la différence : un variateur (si vos lampes le permettent) ou quelques plantes flottantes agissent plus fort qu’une simple réduction de durée.
Facteur 3 : manque d’engrais
Des plantes qui manquent de nitrate, de phosphate ou de potassium poussent mal et finissent par stagner. Et des plantes qui stagnent perdent la concurrence : les algues occupent l’espace laissé libre. L’engrais est la partie la plus simple de l’équation, et pourtant c’est souvent celle qu’on oublie ou qu’on suit de façon irrégulière.
En bref : les trois causes
- Trop peu de CO2 ou un CO2 instable
- Trop de lumière ou une durée trop longue
- Une fertilisation insuffisante ou irrégulière
Combattre les algues filamenteuses : ma méthode étape par étape
Vous avez des algues filamenteuses, et vous connaissez maintenant les facteurs en jeu. Voici comment je m’y prends, dans l’ordre de la pyramide de croissance : d’abord la lumière, puis le CO2, puis les engrais.
Étape 1 : retirez un maximum d’algues à la main
Prenez une brosse à dents ou une pince et retirez les filaments mécaniquement, avant tout le reste. Cela fait baisser la quantité d’algues tout de suite et redonne de la place à vos plantes. Faites ensuite un changement d’eau, pour repartir sur une base propre.
Étape 2 : réduisez la lumière (l’intensité d’abord)
La lumière pilote la demande : c’est donc le premier levier. Le réflexe courant est de raccourcir la durée, mais c’est surtout baisser l’intensité qui a de l’effet. Réglez la minuterie sur 8 heures maximum et baissez l’intensité de 20 à 30 % si vous le pouvez, avec un variateur ou quelques plantes flottantes.
Moins de lumière, c’est une croissance plus posée, donc moins de demande en CO2 et en engrais, donc moins de risque de manque. C’est aussi l’intervention la plus rapide à appliquer.
Étape 3 : ajustez votre CO2
Une fois la lumière calée, augmentez le CO2 lentement, en tournant le pointeau de votre détendeur CO2. Jamais plus d’un réglage par semaine : des variations rapides sont dangereuses pour vos poissons, et un CO2 instable profite justement aux algues [4]. Observez bien le comportement de vos poissons les jours suivants.
Une astuce qui change beaucoup de choses : mettez votre CO2 en marche au moins 1 heure avant la lumière. Le niveau est ainsi déjà stable quand la photosynthèse démarre, et vos plantes ne travaillent pas à vide en attendant que le CO2 monte.
Étape 4 : mettez votre fertilisation en ordre
Dosez l’engrais chaque semaine, après le changement d’eau, sans trou dans le schéma ni semaine sautée. Des plantes bien nourries poussent mieux et laissent moins de place aux algues. Avec mon engrais All-in-One, vous avez tous les macro et micro-éléments dans un seul flacon, sans rien calculer.
Étape 5 : faites appel à des alliés naturels
Certains poissons et crevettes mangent les algues filamenteuses. Ils ne règlent pas le problème de fond [5], mais ils aident à contenir l’algue pendant que vous traitez la cause. J’y reviens plus bas.
Les algues, on s'y attaque à la racine
Une leçon à la fois, vous traitez la cause plutôt que les symptômes.
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Combattre les algues filamenteuses sans système CO2
Pas de système CO2 ? Vous ne pouvez pas augmenter le CO2 directement, mais vous pouvez agir autrement : en réduisant la demande. Et la demande baisse quand vous donnez moins de lumière. Photosynthèse plus posée, besoin en CO2 plus faible, manque réduit. Votre bac sera un peu moins vif pendant quelques semaines, mais l’algue recule.
Concrètement, baissez d’abord l’intensité lumineuse : sans CO2, c’est de loin le levier le plus important. Réduisez aussi la durée à 6 ou 7 heures, ajoutez éventuellement des plantes flottantes comme variateur naturel, et laissez 2 à 4 semaines. Je détaille cette approche dans mon article sur l’aquarium sans CO2.
Et le carbone liquide ? On le conseille souvent comme alternative au CO2, mais je préfère l’éviter comme solution en soi : c’est un produit qui peut être dangereux en cas de surdosage, et coûteux à la longue. Surtout, le glutaraldéhyde n’agit probablement pas comme source de carbone, mais comme un léger algicide : il attaque l’algue et nettoie le biofilm sur les feuilles, ce qui rend le CO2 disponible un peu plus accessible aux plantes [1], [2]. Un soutien temporaire, donc : sans réduire la lumière, l’algue revient.
Cas particulier : algues filamenteuses dans un aquarium neuf ou en démarrage
Une minorité des aquariophiles qui me contactent ont un bac de moins de 2 mois. Et un bac jeune, ce n’est pas la même histoire qu’un bac installé.
Comme sur la photo ci-dessus, dans un bac neuf les plantes sont encore en train de s’installer et de s’enraciner, la culture bactérienne n’est pas complète et les paramètres bougent davantage. Les algues filamenteuses sont alors normales, et souvent temporaires. Voici ce que je conseille dans ce cas :
- De la patience. Intervenir chimiquement dans un bac tout jeune fait plus de mal que de bien.
- Des plantes à croissance rapide (Vallisneria, Hygrophila, Egeria). Elles prélèvent les nutriments que l’algue capterait sinon.
- Un éclairage limité à 6 ou 7 heures le premier mois.
- Un CO2 stable et suffisant, même en démarrage : c’est un point important pour aider vos plantes à prendre le dessus.
- Des changements d’eau réguliers : 25 à 30 % par semaine.
- Un retrait à la main dès que l’algue apparaît.
La plupart des bacs en démarrage vont nettement mieux après 4 à 6 semaines, à condition de travailler l’équilibre de façon régulière.
Cas particulier : algues filamenteuses dans un aquarium à crevettes
Un bac à crevettes demande plus de prudence qu’un bac à poissons, car les crevettes sont plus sensibles aux substances et aux variations. Quelques repères :
- Méfiez-vous du glutaraldéhyde (carbone liquide) si vous avez beaucoup de crevettes. De faibles doses passent parfois, mais cela varie selon l’espèce, et je trouve le risque inutile.
- Le peroxyde d’hydrogène en traitement localisé est possible. Arrêtez alors votre filtre à temps et gardez un dosage bas : une espèce sensible réagit vite.
- Ajuster le CO2 reste possible, mais encore plus lentement : un réglage par semaine au maximum, avec le drop checker comme référence.
- Les crevettes Amano sont les meilleures mangeuses d’algues filamenteuses, et elles sont sûres avec les autres crevettes.
Quels poissons et crevettes mangent les algues filamenteuses ?
Une équipe de nettoyage ne règle pas la cause, mais elle aide beaucoup à contenir l’algue pendant que vous traitez le fond du problème [5]. Voici mes préférées.
La crevette Amano (Caridina multidentata). La meilleure, sans conteste : infatigable, active jour et nuit, efficace sur tous les types de filaments, et amusante à observer. Pour un bac de 100 litres, je compte 10 à 15 individus.
Le mangeur d’algues siamois (Crossocheilus oblongus). Il mange les algues filamenteuses comme les algues pinceaux, mais il devient grand (12 à 14 cm), donc pas pour un nano-aquarium.
Les escargots nérites. Plutôt pour les algues courtes et les diatomées, mais utiles en début de parcours. Surveillez la dureté de votre eau.
Vous voulez l’aperçu complet, espèce par espèce, avec l’entretien ? Je l’ai détaillé dans mon article sur les mangeurs d’algues en aquarium.

Combien de temps avant que les algues filamenteuses disparaissent ?
Autant être honnête : les algues filamenteuses ne partent pas du jour au lendemain. Voici à quoi ressemble le calendrier, d’après mon expérience.
Semaine 1 à 2. La croissance ralentit visiblement. Si vous retirez l’algue à la main et réduisez l’éclairage, il y a nettement moins de nouveaux filaments que la semaine d’avant.
Semaine 2 à 4. L’amélioration devient nette : les plantes repartent, l’algue recule. Les zones tenaces, vous pouvez les traiter au peroxyde d’hydrogène en traitement localisé.
Mois 1 à 2. Si la cause est vraiment traitée, l’algue recule fortement et les plantes reprennent la place qu’elle occupait.
Un dernier conseil : si vous abandonnez après 2 semaines pour tester autre chose, le compteur repart à zéro. Soyez patient.
Symptôme contre cause : une comparaison honnête
Petit tableau pour y voir clair : il montre quelle approche a quel effet, et si c’est temporaire ou structurel. Des algues localisées ? Un traitement localisé dépanne, mais c’est temporaire. L’algue revient sans cesse ? Réduisez l’intensité de l’éclairage : la demande en CO2 baisse, et le manque devient structurellement plus rare.
L’approche structurelle est la seule qui fait disparaître l’algue durablement. Le reste, c’est du soutien, jamais un remplacement.
| Approche | Effet | Temporaire ou structurel ? |
|---|---|---|
| Retrait à la main | Moins d’algues tout de suite | Temporaire |
| Carbone liquide / glutaraldéhyde | L’algue meurt localement | Temporaire |
| Peroxyde d’hydrogène en traitement localisé | L’algue meurt localement | Temporaire |
| Mangeurs d’algues | Aide à contenir l’algue | En soutien, insuffisant seul |
| Augmenter le CO2 | Les plantes poussent plus fort | Structurel |
| Réduire la lumière | La demande en CO2 baisse | Structurel |
| Fertilisation en ordre | Les plantes poussent sainement | Structurel |
Prévenir les algues filamenteuses : éviter qu’elles reviennent
L’algue est partie ? Place à la prévention : le but est d’éviter qu’elle revienne dans quelques semaines. Voici les trois règles que j’applique.
- Changez chaque semaine 25 à 30 % de l’eau. Cela retire les déchets en excès et rétablit l’équilibre.
- Gardez l’éclairage à 8 heures maximum, sans monter l’intensité. Une minuterie évite de dépendre de votre mémoire.
- Dosez l’engrais de façon régulière après chaque changement d’eau. Ne sautez pas de semaines, et ne doublez pas pour compenser un oubli.
Envie d’aller plus loin sur les algues en général ? Lisez mon article sur comment éviter et combattre les algues en aquarium.
Conclusion
Les algues filamenteuses apparaissent toujours en cas de manque de CO2, mais très souvent aussi quand l’équilibre entre le CO2, la lumière et les engrais est perturbé. Presque toujours, les trois jouent ensemble, et si vous traitez seulement l’algue sans toucher à la cause, elle reviendra à chaque fois.
Le schéma qui marche : retirer l’algue à la main, réduire la lumière, remonter le CO2 avec prudence, suivre l’engrais de façon régulière, et attendre 4 à 6 semaines. Le tout avec quelques crevettes Amano en renfort.
Pas sûr du type d’algue, ou un doute sur votre diagnostic ? Remplissez mon outil anti-algues. À partir de ce que vous indiquez, je vous envoie un diagnostic et un plan d’action concret.
Sources
[1] Barr Report Forum. Algae: liquid versus injected CO2 preference. barrreport.com
[2] Barr Report Forum. Glutaraldehyde is not a carbon source. barrreport.com
[3] Walstad, D. « Ecology of the Planted Aquarium » (1999), Chapitre VI « Carbon », section B, p. 93.
[4] Barr, T. « Growth Relations of Aquatic Macrophytes Volume 1. » Barr Report, Vol. 2, Issue 10, octobre 2006.
[5] Walstad, D. « Ecology of the Planted Aquarium » (1999), Chapitre X « Algae Control », p. 157, 159.
[6] Barr, T. « Light and Photosynthesis. » Barr Report, Vol. 1, Issue 3, mars 2005.
[7] Données internes PlantedBox. Mon outil anti-algues, profils avec algues filamenteuses, n=172 (108 avec un système CO2, 64 sans CO2 à part entière), jusqu’à mars 2026. Méthode : politique éditoriale.
Dernière mise à jour le

Bonjour, merci pour cet article.
Quand vous dîtes « diminuez l éclairage de votre aquarium » qu entendez vous exactement ? Diminuez le temps d éclairage ? La puissance (lm) ? Les couleurs ?
J ai une rampe led réglable. Bac de 40 l eau douce. Le réglage est rouge à fond, vert presque à 90%. Bleu 10% et blanc aucun. Est-ce un bon réglage pour favoriser la pousse des plantes et limiter les algues ?
Merci pour vos lumières.
Lilian
Bonjour Lilian
J’entends par là principalement la puissance de l’éclairage, je laisse la durée de l’éclairage généralement à 8 heures au total.
Il s’agit de quelle lampe (marque et modèle)?
Bien à vous,
Gilles de PlantedBox
Bonjour Gilles, désolé je n avais pas vu votre première réponse. Je serai plus vigilant à présent. Depuis mon dernier message j ai changé de système d éclairage car il ne fonctionnait plus. J ai installé un fluval nano 15watts 7500k 1000lm. (Je possède un nano de 40L). Lors de son installation j ai fait un gros renouvellement d eau car la lumière précédente ayant rendu l âme, beaucoup de feuilles étaient en décomposition au sol. J ai conservé les paramètres de couleurs du fabricant pour bac planté. Pendant les 15 premiers jours tout se passait bien. Puis j ai supprimé le support (qui empêche de positionner la vitre du dessus) et j ai simplement posé la lampe sur la vitre du dessus (en intercalant quand même des patins antidérapants pour laisser une circulation d air et éviter que cela chauffe). Ce jour là j ai également fait un nouveau changement d eau. Je suis partit en vacances et à mon retour grosse explosion d algues vertes filamenteuses.
J ai donc tout nettoyé et remis la lampe sur son support (donc 5cm plus haut). Puis j ai fait une analyse qui indique un manque de CO2 et de nitrates (j ai carrément zéro nitrates). Les poissons n ont pas été nourris pendant une semaine.
Mon système de CO2 est manuel (tous les jours je rempli un diffuseur de CO2). Donc pendant ma semaine de vacances pas d apport de CO2.
Que dois je faire ?
– je possède de l engrais liquide avec toutes sortes de nutriments mais pas de nitrates. Dois je l utiliser ?
– je repars bientôt pour une nouvelle semaine de vacances pastille d aliment spécial vacances ?
– vous identifiez peut être un autre problème ? (Dsl, je débute…)
– pourquoi « zéro » nitrates ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Je vois que votre engrais ne contient pas de nitrates non plus. Je pensais que les nitrates étaient l’un des principaux nutriments pour les plantes ?
Quel délai de livraison pour votre engrais ? (Je m absente du 6 au 13 août.
Pourriez vous me conseiller un système de CO2 pour nano aquarium de 40L ?
Merci beaucoup
J’ai le même problème nous avons un 240l aquatlantis il est blanc. Et éclairage 8h mais toujours des algues
Bonjour Virginie
Vous avez déjà essayé de diminuer la puissance des lampes ? Souvent cela a plus de résultats que seulement diminuer la durée de la lumière.
Bien à vous,
Gilles de PlantedBox
bonjour monsieur,
Pouvez vous m’aider?
j’ai un problème, qui est le suivant:
il ya 5 semaines j’ai du changer d’aquarium car il été fissuré.
j’ai donc du déraciner toutes mes plantes, j’en ai profiter pour mettre un sol fertilisant dans mon nouveau bac.
j’ai rajouter d’autres plantes car celui ci est plus grand, de plus l’éclairage a changer, j’ai une rampe led 8W( environ 800lm)
j’éclaire 10 heures/jour, mais je me retrouve avec des algues filamenteuse verte et bleu, de plus les plantes donnent l’impression d’avoir brulé,ce qui n’était jamais arrivé dans l’ancien aqua.
hier j’ai fait un changement d’eau de 1/4(mon bac fait 48l), je n’ai pas oser mettre des produits.
que me conseillez vous, et quels produits si besoin?
Merci
Bonjour
Désolé pour la réponse tardive.
Certains sols peuvent libérer beaucoup d’ammonium au début et cela peut « brûler » les plantes. Il est préférable de suivre les instructions du fabricant lors de la mise en route de votre aquarium.
Je me concentre maintenant sur l’optimisation du CO2 et de la lumière. 10h de lumière semble beaucoup, surtout au début, je limiterais cela à 8h et de préférence une lumière pas trop forte au début. Il est préférable de commencer avec une lumière faible et, une fois que les plantes commencent à bien pousser, d’augmenter progressivement la puissance de la lumière (et d’ajuster votre CO2).
Bien à vous,
Gilles de PlantedBox
Merci pour votre réponse, que pensez vous de l’ajout de co2 liquide, et à quel moment puis je le mettre?faut il attendre que le problème soit réglé? merci
Bonjour, J’ai un petit aquarium de 40L. j’ai des algues cheveux. Je vais baisser la lumières. Mais comment je sais pour le CO². Je n’ai pas de système particulier.
Bonjour
Vous pouvez commencer par réduire la luminosité et attendre au moins un mois pour voir si le résultat est positif. Après cela, vous pouvez toujours envisager d’ajouter du CO2, si vous n’avez pas le budget pour un système de CO2 vous pouvez déjà commencer avec, par exemple, du bio CO2.
Bien à vous,
Gilles de PlantedBox
Bonjour, je ne peux pas diminuer l’intensité de ma lumière. L’aquarium est allumé 6h par jour. Comment faire pour combattre ces algues filamenteuses ?
Merci beaucoup
Bonjour Wendy
Mes excuses pour la réponse tardive. Vous pouvez ajouter des plantes flottantes pour diminuer l’intensité de la lumière.
Bien à vous,
Gilles de PlantedBox
Bonjour,
Ayant la même situation j’ai opter pour un petit système CO2 de 500g avec electrovanne pour un nano tank de 35l, je devrais tenir environ 6 mois d’après un expert. A voir par la suite.